Préparation des législatives 2007 en Anjou

Publié le par Joel Le Deroff

Carte générale :
Les caractéristiques géopolitiques des circonscriptions :

I.                   Angers-Nord

Dans la circonscription de Roselyne Bachelot, le premier réflexe est de peser le poids de la ville d'Angers : 40000 électeurs sur 75000 en 2002. Cependant, il faut affiner cette première indication. Plusieurs facteurs rendent complexe tout modèle explicatif du territoire concerné. Ainsi, les 40000 électeurs angevins se répartissent entre les cantons est et nord-est, d'une part, formés de quartiers où la gauche est bien implantée, et du canton central d'autre part, où la droite domine de façon écrasante. Par ailleurs, les 35000 électeurs non angevins sont aussi bien des urbains (Saint-Barthélémy pèse à elle seule 7000 électeurs) que des ruraux, parmi lesquels la proportion de péri-urbains est en hausse continue.

On aboutit ainsi à une tripartition de la circonscription, qui conterait donc schématiquement un tiers de zone urbaine tendanciellement favorable à la gauche, un tiers de zone urbaine très ancrée à droite, et un tiers rural et péri-urbain, dans lequel la gauche, longtemps marginalisée, progresse.

Les enjeux de l'élection législative de 2007 sont donc les suivants :

-         Le candidat socialiste restera minoritaire sur l'hypercentre de l'agglomération. Mais le fait que la droite l'emporte par plus de 60% des voix (comme lors des cantonales de 1994, ou des législatives de 2002), ou par un score plus proche de 55% des voix (comme lors des cantonales de 2001), n'est pas indifférent. Le fait que le candidat désigné par les militants soit urbain et implanté en ville peut permettre de réduire le handicap.

-         Dans le reste de la zone urbaine, la gauche est généralement créditée de 55 à 60% des voix lors des cantonales. Les résultats des législatives de 2002 (Roselyne Bachelot nettement en tête sur le canton est), montrent que cet avantage n'est pas un acquis. Là aussi, avoir un candidat issu de la ville d'Angers est un atout. Il lui faudrait donc dépasser, si possible, 55% sur Angers et Saint-Barthélémy, pour faire le poids. Par ailleurs, l'enjeu est également symbolique sur le canton d'Angers-est. Conquis par Jean Monnier en 1973, il a été le premier canton de gauche du département, et le PS s'y maintient bien depuis. Cependant, le conseiller général, Gérard Pilet, vient d'être laminé lors de l'élection municipale partielle de Saint-Barthélémy.

 

-         Enfin, la zone rurale a longtemps été un atout pour Roselyne Bachelot. Mais, si la droite ne paraît pas ébranlée au nord du département, la zone de Tiercé s'est donné un conseiller général de gauche en 2001. La zone périurbaine angevine glisse lentement vers le centre-gauche, comme cela est observable aussi à Nantes ou Rennes. Il faut toutefois se rappeler que l'élection très large d'André Marchand (60%) est liée à des facteurs personnels, et ne reflète pas le rapport de force réel sur le canton de Tiercé. Faire jeu égal avec la droite serait un exploit sur cet ensemble hors agglomération. Mais un exploit nécessaire?

 

II.                Angers-Sud

La seconde circonscription est moins angevine, avec 22500 électeurs angevins sur 80000 en 2002. Elle n'est pas pour autant moins urbaine. Les seules communes des Ponts-de-Cé, de Trélazé et de Mûrs-Erigné, les plus orientées à gauche, comptent à elles seules près de 19000 électeurs. En outre, l'ensemble des cantons des Ponts-de-Cé, d'Angers-Trélazé, et de Chalonnes-sur-Loire, même hors zone urbaine, appartient clairement à la zone périurbaine d'Angers. Les résultats des dernières élections cantonales ont plébiscité le PS, vainqueur et renforcé dans toutes ces zones.

Le canton de Chemillé fait exception, et illustre au mieux les travers d'un découpage électoral conçu pour priver la gauche de représentation en Anjou. Les scores massifs de la droite, qui découragent même le PS de présenter des candidats aux cantonales, ne mentent pas : ce territoire des Mauges est jusqu'ici le verrou qui empêche la gauche de l'emporter.

 

Cependant, l'implantation du candidat PS, l'évolution périurbaine favorable à la gauche, la donne cantonale, le très bon maintien enregistré en 2002, montrent que tout est désormais possible. Il faut souhaiter à Marc Goua de répéter sa performance de 2002 dans un contexte plus favorable. Il s'agit sans nul doute du meilleur espoir du PS dans le département.

 

III.             Saumur-Nord-Baugé

La désignation de cette circonscription par le nom de Saumur est trompeuse. Sur 64000 électeurs en 2002, seuls 4500 environ résidaient dans Saumur. En fait, ce territoire très vaste comprend aussi bien des zones touchées par la périurbanisation d'Angers (cantons de Beaufort et de Seiches, et d'une façon moindre de Durtal et Baugé), que des fiefs de droite inoxydables de la vallée de la Loire (Allonnes, Noyant, Longué).

 

Cependant, il faut tempérer l'impression de place forte que pourraient donner certaines séries de résultats électoraux cantonaux. Depuis 1995, les élections nationales donnent des résultats relativement proches des moyennes nationales. De plus, il existe, au centre de la circonscription, une chaîne de communes anciennement minières où la gauche fait de bons scores. Ce n'est pas un hasard si Pierre Guibert avait failli l'emporter en 1997. La présence de Jean-Michel Marchand sur la partie saumuroise est un nouvel atout. Les résultats des dernières cantonales semblent également prometteurs.

 

En revanche, l'effondrement de Pierre Guibert entre 1997 et 2002 (moins 11 points), révèle une fragilité réelle de la gauche. La difficulté, face à un candidat sortant très fortement implanté, et d?une manière géographiquement centrale (Beaufort), serait de trouver un représentant de la gauche qui pourrait cumuler les forces électorales de Pierre Guibert et Régis Dangremont, d'une part, et de Jean-Michel Marchand, d'autre part?

 

La situation actuelle voit au contraire une rivalité croître entre Régis Dangremont, suppléant de la candidate PS initialement désignée, et Jean-Michel Marchand qui a obtenu l'investiture in fine, sous sa nouvelle étiquette PRG, suite à l'accord national PS-PRG.

 

IV.              Saumur-Sud-Vihiers

La quatrième circonscription est plus saumuroise que la précédente, puisque plus de 14000 des 68500 électeurs dénombrés en 2002 venaient de la ville sous-préfecture. Cependant, la majorité du reste de la circonscription est composée de territoires marqués à droite, et ce d'autant plus que l'on s'approche de l'ouest. Si les résultats cantonaux témoignent encore d'un certain équilibre autour de Montreuil-Bellay et Doué-la-Fontaine, les cantons de Thouarcé et surtout de Vihiers échappent totalement à toute implantation de la gauche.

 

Or, contrairement à la circonscription précédente, celle-ci, sauf de manière très limitée autour de Brissac-Quincé, n'est que très peu touchée par la périurbanisation angevine, et ne comporte pas de fiefs de gauche solides.

 

Dans ces conditions, le score obtenu par Jean-Michel Marchand en 2002 (42%) peut presque être considéré comme historique, malgré la défaite et le contexte national défavorable. La gauche, surtout en son absence, n'a donc pas d'espoir à nourrir, sauf si se répétait l?invraisemblable scénario de 1997, ce qui est à exclure.

 

V.                 Cholet

La cinquième circonscription se divise à part égale entre la ville de Cholet (34840 électeurs sur 70560 en 2002) et les autres communes. Si Cholet vote souvent de façon assez conforme à la moyenne nationale, le reste de ce territoire est pour l'essentiel extrêmement marqué à droite (zone des Mauges). Or il se trouve que, depuis Maurice Ligot, le député de droite est également maire de la ville, ce qui limite d'autant plus les chances des la gauche d'y faire une percée.

 

Pourtant, il reste que l'électorat de gauche urbain a une influence. En 1993, en pleine débâcle de la gauche, la circonscription offre au PS son meilleur score départemental, grâce à un bon score à Cholet. En 1997, Maurice Ligot est en difficulté sur sa ville. En 2002, si Gilles Bourdouleix est en pleine ascension après son triomphe municipal de 2001, la différence est encore nette entre les 64% qu'il obtient hors la ville et les 58% qu'il franchit de justesse à Cholet.

 

Etant donnée l'assise du député sortant, il sera quasiment impossible à déboulonner. Cependant, le score du PS sur Cholet sera de nouveau un test intéressant témoignant de sa capacité à se choisir un représentant, et à rivaliser avec le maire sur sa commune.

 

VI.              Angers-Mauges

Angers-Mauges n'a pas été conçue comme une circonscription angevine. Seuls 12000 des 84600 électeurs enregistrés en 2002 résidaient dans la ville d'Angers. D'une certaine façon, la 6ème circonscription offre, à front renversé, une vision similaire à celle de la 2ème, en ce qui concerne la perfidie du découpage électoral. Simplement, au lieu de neutraliser des zones urbaines et périphériques, potentiellement à gauche, par l'adjonction de quelques territoires très marqués à droite, il s'est agi ici de profiter de ce que la circonscription se présente comme un fief indéboulonnable de droite pour y « noyer » le canton le plus à gauche de la ville d'Angers.

 

La disproportion est telle entre le canton tenu par Hervé Carré et le reste de la circonscription, que même en 1997 la droite n'a dû qu'à ses divisions de ne pas réélire Hervé de Charrette largement dès le premier tour. Seul le canton de Saint-Georges-sur-Loire, tenu par Rémy Martin, offre un visage plus équilibré, mais il serait erroné de le considérer comme un réservoir de voix de gauche suffisant.

 

Le point positif est que, la périurbanisation aidant, le PS a pu se maintenir au second tour en 1997, et même en 2002 (PRG), ce qui n'allait pas forcément de soi. L'enjeu pour Serge Bardy sera de vérifier qu'une marge de progression existe. Celle-ci s'appréciera dès le soir du premier tour, en fonction de sa capacité à frôler ou atteindre les 25%, et lors du second tour, où atteindre 40% serait une première.

 

VII.           Angers-Segré

Avec 9000 électeurs angevins sur 68000, la septième circonscription est aussi peu angevine que la sixième. Néanmoins, la présence de communes périphériques telles Avrillé (9500 électeurs) et Montreuil-Juigné (5000) fait que la composante urbaine y est moins isolée.

 

Par ailleurs, bien que la carte des cantons soit aussi monocolore que dans le cas précédent, les zones rurales du nord-ouest de l'Anjou ne sont pas comparables, électoralement, à celles des Mauges. Ce territoire partage avec la troisième circonscription d?être traversé par des veines d'ardoise, le long desquelles se sont développées des cultures ouvrières de gauche. Le basculement éphémère du canton de Segré, en 1998, y trouve un de ses facteurs. C'est ainsi que les résultats globaux des candidats PS des dernières années ont été plus similaires à ceux obtenus sur Angers-Nord, qu'à ceux d'Angers-Nord.

 

Pour autant, le canton de Candé tout entier, ainsi que les deux tiers ouest de celui de Pouancé et la moitié de celui du Louroux, font office jusqu'ici de verrou efficace limitant toute poussée de la gauche. L'évolution de la circonscription, son glissement vers le centre-gauche, ne peut se faire qu'au fil de la poursuite de la périurbanisation. L'élection de 2007, si elle se joue dans un contexte favorable à la gauche, sera une occasion de juger de la vitesse des progrès possibles. Dans tous les cas, elle se jouera contre un sortant extrêmement enraciné, quoi qu'habitué désormais aux ballottages.

Progression de la gauche au Conseil Général :

 

 

gauche

 

Droite

 

1992-1994

 

4

 

37

 

1994-1998

 

10

 

31

 

1998-2001

 

12

 

29

 

2001-2004

 

15

 

26

 

 

Historique (1992-2004) par canton
  • Dans la première circonscription :

- Angers-Centre : 1994 : François Chanteux, RPR, 60,23% T1 (Chupin, PS, 18,24) ; 2001 : François Chanteux, RPR, 52,64% T1 (Taille, PS, 20,23)

- Angers-Est : 1994 : Jean-Claude Antonini, PS, 58,91% (Houlle, UDF, 41,09) ; 2001 : Gérard Pilet, DVG, 59,08% (Houlle, UDF, 40,92)

- Angers Nord-Est : 1994 : Claude Desblancs, PS, 56,13% (Dubaux, RPR, 43,87) ; 2001 : Claude Desblancs, PS, 55,16% (Thibault, RPF, 44,84)

- Châteauneuf-sur-Sarthe : 1994 : Constantin, UDF, 60,65%T1 (Bourrinet, DVG, 15,34) ; 2001 : Jeanneteau, RPR, 62,16% T1 (Constantin, UDF, 15,40)

- Tiercé : 1994 : Guyard, DVD, 55,86% (Soulard, DVG, 44,14%) ;2001 : André Marchand, DVG, 60,29% (Grolleau, UDF, 39,71)

  • Dans la deuxième circonscription :

- Angers-Sud : 1992 : André Lardeux, RPR, 54,04% (Raoul, PS, 45,96) ; 1998 : André Lardeux, RPR, 53,82% (Frédéric Béatse, PS, 46,18) ; 2004 : Frédéric Béatse, PS, 62,53% (Sublard, UMP, 37,47)

- Angers-Trélazé : 1992 : Hubert Grimault, UDF, 65,89% (Bertholet, PCF, 34,11) ;1998 : Marc Goua, PS, 43,38% (Richard, UDF, 31,14 ; Bertholet, PCF, 25,48) ;2004 : Marc Goua, PS, 50,25% T1 (Brancour, UMP, 20,83)

- Chalonnes-sur-Loire : 1992 : Bordereau, UDF, 65,19 T1 (EXG 12,92) ; 1998 : Borederau, UDF, 59,66% T1 (Lijour, PS, 28,17) ;2004 : Stella Dupont, PS, 53,65% (Bordereau, UDF, 46,35)

 - Chemillé : 1994 : Rochard, RPR, 59,88% T1 (Asseray, UDF, 25,55) ; 2001 : Mignard, RPR, 68,78% T1 (Girard, PCF, 12,86)

 

 

- Les Ponts-de-Cé : 1992 : Guy Poirier, UDF, 60,26% (Boyer, PS, 39,74) ;1998 : Boyer, PS, 51,30% (Poirier, DVD, 48,70) ; 2004 : Philippe Bodard, PS, 54,09% (Gautier, DVD, 45,91)

  • Dans la troisième circonscription :

- Allonnes :   1992 : Goyet, Divers, 61,55% (Baudoin, DVD, 38,45) ;1994 : Richard, DVD, 59,72% (Saint Cast, RPR, 40,28) ; 1998 : Richard, DVD, 67,76% T1 (Davy, PS, 19,26) ; 2004 : Richard, DIV, 61,72% T1 (Robert, PCF, 16,54)

     - Baugé : 1992 : Pierre Guibert, DVG, 100% ; 1998 : Pierre Guibert, DVG, 55,35% (Delepine, DVD, 44,65) ; 2004 : Régis Dangremont, PS, 51,50% (Chalopin, UMP, 48,50)

 

 

- Beaufort-en-Vallée : 1994 : Jean-Charles Taugourdeau, RPR, 53,04% T1 (Audoin, UDF, 28,52) ;2001 : Jean-Charles Taugourdeau, RPR, 56,91% T1 (Legros, DVG, 16,05)

- Durtal : 1992 : Charles Jolibois, UDF, 54,15% (Tardif, MRG, 45,85) ; 1998 : Charles Jolibois, UDF, 63,11% (Tardif, DVG, 36,89) ; 2004 : Jean-Luc Davy, UDF, 56,52% (Logeais, DVG, 43,48)

- Longué-Jumelles : 1994 : Edmond Alphandéry, UDF, 71,53 T1 (Chaillou, PS, 18,53); 2001 : Edmond Alphandéry, UDF, 56,47% T1 (Glemet, PCF, 14,01)

- Noyant : 1994 : Touchard, DVD, 51,49% T1 (Amis, UDF, 39,56) 2001 : Touchard, DVD, 79,14% T1 (Cremois, Verts, 6,42)

- Saumur-Nord : 1992 : Boisnier, RPR, 57,61% (Marchand, AEA, 42,39) ; 1998 : Boisnier, RPR, 52,17% T1 (Fourre Jousselin, Verts, 25,52) ; 2004 : Jean-Michel Marchand, Verts, 53,88% (Boisnier, UMP, 46,12)

- Seiches-sur-le-Loir : 1994 : Martin, UDF, 62,17% T1 (Letourneux, PS, 12,32) ; 2001 : Lainard, DVG, 44,04% (Daviau, PCF, 28,20 ; Bompas, UDF, 27,74)

  • Dans la quatrième circonscription :

- Doué-la-Fontaine : 1992 : Pohu, RPR, 100% ;1998 : Pohu, RPR, 50,44% T1 (Cartron, PS, 30,33) ; 2004 : Bruno Cheptou, PS, 51,01% (Pohu, UMP, 48,99)

 

- Gennes : 1992 : Bossoutrot, DVD, 53,01% (Courtiaud, UDF, 46,99) ; 1998 : Lauriou, UDF, 36,60% (Bossoutrot, DVD, 33,05 ; Foulon, PS, 30,35) ; 2004 : Lauriou, UDF, 58,15% T1 (Wolf, Verts, 21,61)

- Montreuil-Bellay :  1994 : Beaumont, UDF, 50,81% (Loupias, PS, 49,19) ; 2001 : Monnier, DVD, 54,95% (Loupias, DVG, 45,05)

 

 

- Saumur-Sud : 1992 : Louis Robineau, UDF, 56,09% T1 (Durozay, PS, 14,11) ;1998 : Louis Robineau, UDF, 52,71% T1 (Durozay, PS, 28,57) ; 2004 : Jackie Goulet, DVG, 55,35% (Hugot, DVD, 44,65)

- Thouarcé :1994 : Laurendeau, DVD, 44,71% (Piron, UDF, 39,34 ; Boumard, DVD, 15,94) ; 2001 : Piron, UDF, 56,38% T1 (Girault, DVG, 32,57)

- Vihiers : 1994 : Gillet, UDF, 51,53% T1 (Coudert, DVD, 33,19) ; 2001 : Gillet, UDF, 85,15% T1 (Berthelemie, PCF, 6,55)

  • Dans la cinquième circonscription :

    - Cholet-1 :  1992 : Germaine Heulin, RPR, 58,33% (Bourdouleix, UDF, 41,67) ; 1998 : Antoine Mouly, PS, 52,49% (Heulin, RPR, 47,51) ;2004 : Jean-Paul Boisneau, UMP, 51,19% (Mouly, PS, 48,81)

- Cholet-2 : 1992 : Belouard, DVD, 76,27% (Veigneau, PS, 23,73) ; 1998 : Belouard, UDF, 59,75% T1 (Bougnoux, DVG, 23,77) ; 2004 : Chevassieux, DVD, 100%

- Cholet-3 :  1994 : Manceau, DVD, 66,83% (Bougnoux, PS, 33,17) ; 2001 : Manceau, DVD, 54,44% T1 (Geindreau, PS, 21,94)

- Montfaucon :  1994 : Hy, UDF, 49,36% (Soulard, RPR, 30,23 ; Pouplard, PS, 20,41) ; 2001 : Hy, UDF, 77,54% T1 (Poirier, PCF, 10,76)

  • Dans la sixième circonscription :

- Angers-Ouest :      1992 : Jean Turc, UDF, 51,74% (Papin, PS, 48,26) ; 1998 : Hervé Carré, PS, 60,37% (Lucas, RPR, 30,63) ; 2004 : Hervé Carré, PS, 65,33% (Branchereau-Massigoux, UMP, 34,67)

- Beaupréau : 1994 : Brossier, UDF, 66,86% T1 (Besseau, DVD, 11,44) ; 2001 : Brossier, DVD, 66,77% T1 (Canevet, PS, 14,28)

- Champtoceaux :1994 : Chevalier, DVD, 65,92% (Staub, DVD, 34,08) ; 2001 : Chevalier, UDF, 82,07% T1 (Ménard, PCF, 8,28)

- Montrevault : 1992 : Christian Gaudin, UDF, 59,25% T1 (Reveau, UDF, 29,96) ; 1998 : Christian Gaudin, UDF, 65,26% T1 (Sechet, PS, 14,02) ; 2004 : Christian Gaudin, UDF, 59,82% T1 (Deziles, PS, 19,51)

- Saint-Florent-le-Vieil :1992 : Blouin, UDF, 60,67% T1 (Bureau, EXG, 21,69) ; 1998 : Christian Rosello, DVD, 52,56% (Constantin, UDF, 47,44) ; 2004 :  Christian Rosello, DVD, 62,53% (Charbonnier, PS, 36,61 ; Maillet, DVD, 0,86)

- Saint-Georges-sur-Loire :  1992 : Saint Bris, RPR, 57,77% (Dalifard, DVD, 42,23) ; 1998 : Rémy Martin, DVG, 53,10% (Saint Bris, RPR, 46,90) ; 2004 : Rémy Martin, DVG, 52,88% T1 (Bouffandeau, UMP, 16,51)

  • Dans la septième circonscription :
         - Angers-Nord : 1994 : Robert Robin, PS, 50,28% (Billaudeau, UDF, 49,72) ; 2001 : Rotureau, PS, 52,69% (Gerault, UDF, 47,31)

    - Angers-Nord-Ouest : 1994 : Marc Laffineur, UDF, 56,98% (Chéret, PS, 43,02) ; 2001 : Christophe Béchu, DL, 51,03% (Chéret, PS, 48,97)

- Candé :1992 : Lefrancq, RPR, 67,91 % T1 (EXG 14,80) ; 1998 : Delaunay, UDF, 54,29% (Valliere, RPR, 45,71) ; 2004 : Delaunay, UMP, 74,84% T1 (Bouvet, PCF, 11,26)

- Le Lion-d’Angers :1994 : Thibault, UDF, 77,82% T1 (Vaugon, PS 10,33) ; 2001 : Bonsergent, UDF, 49,76% (Beguier, RPR, 28,68 ; Deumie, DVD, 21,56)

- Le Louroux-Béconnais : 1994 : Poutier, UDF, 50,75% (Pichavant, RPR, 49,25) ; 2001 : Pichavant, RPR, 42,42% (Poutier, DVD, 35,59 ; Gillois, DVG, 21,99)

- Pouancé :1992 : Beline, RPR, 69,33% T1 (Pleurmeau, PS, 10,65) ; 1998 : Beline, RPR, 61,15% T1 (Dumont, DVG, 23,23) ; 2004 : Marie-Jo Hamard, DVD, 50,43% (Beline, UMP, 49,57)

- Segré :1992 : Nardin, RPR, 51,01% T1 (Pean, PS, 18,60) ; 1998 : Jean-Noël Gaultier, PS, 47,78% (Grimaud, UDF, 47,45 ; Nardin, RPR, 14,76) ; 2004 : Gilles Grimaud, UDF, 50,38% T1 (Lijour, PS, 33,87)

Historique par circonscription

¨      Première circonscription : 2002 : Roselyne Bachelot, UMP, 58,3% (Isabelle Galesne, PS, 41,7%) ; 1997 : Roselyne Bachelot, RPR, 53,1% (Isabelle Galesne, PS, 46,9%) ; 1993 : Roselyne Bachelot, RPR, 65,5% (Yves Meimoun, PS, 34,5%)

¨      Deuxième circonscription : 2002 : Dominique Richard, UMP, 52,9% (Marc Goua, PS, 47,1%) ; 1997 : Hubert Grimault, UDF, 51,75% (JC Boyer, PS, 48,25%) ; 1993 : Hubert Grimault, UDF, 64,1% (JC Boyer, PS, 35,9%)

¨      Troisième circonscription :2002 : Jean-Charles Taugourdeau, UMP, 62,7% (Pierre Guibert, PS, 37,3%) ; 1997 : Christian Martin, UDF, 51,5% (Pierre Guibert, PS, 48,5%) ; 1993 : Edmond Alphandéry, UDF, 56,3% T1 (JC Taugourdeau, DVD, 14,2%)

¨      Quatrième circonscription : 2002 : Michel Piron, UMP, 58,0% (Jean-Michel Marchand, Verts, 42,0%) ; 1997 : Jean-Michel Marchand, Verts, 36,57% (Pohu, RPR, 34,32% ; Robineau, UDF ; 1993 : Jean Bégault, UDF, 100% 

 

¨      Cinquième circonscription : 2002 : Gilles Bourdouleix, UMP, 61,1% (Antoine Mouly, PS, 38,9%) ; 1997 : Maurice Ligot, UDF, 53,2% (Antoine Mouly, PS, 46,8%) ; 1993 : Maurice Ligot, UDF, 60,1% (Jean-Pierre Bougnoux, PS, 39,9%)

¨      Sixième circonscription : 2002 : Hervé de Charrette, UMP, 63,5% (Isabelle Corlay, PRG, 36,5%) ; 1997 : Hervé de Charrette, UDF, 62,1% (Eva Gendrault, PS, 37,9%) ; 1993 : Hervé de Charrette, UDF, 58,1% T1 (Kerriou, PS, 12,4%)

¨      Septième circonscription :  2002 : Marc Laffineur, UMP, 58,2% (Jean-Noël Gaultier, PS, 41,8%) ; 1997 : Marc Laffineur, UDF, 55,2% (D. Chéret, PS, 44,8%) ; 1993 : Marc Laffineur, UDF, 55,1% T1

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